Confirmant ce que ressentent de nombreux patients, le Département de Psychologie de l’Université américaine de Stanford a publié une étude montrant que la bienveillance d’un médecin peut améliorer votre santé. Améliorer l’écoute, réserver un temps de consultation adapté, annoncer un diagnostic et intégrer la confiance à la relation de soins.

Comment favoriser la bienveillance médicale dans des systèmes de soins soumis à des restrictions budgétaires ? Le progrès technique se heurte-t-il à la bienveillance médicale ? Comment le lien médecin/patient est-il enseigné en faculté de médecine ? Est-ce que les changements à venir dans le cursus des étudiants en médecine intègrent davantage cette dimension ?
Pr Jean-Noel Fabiani, chef de service cardiovasculaire à l’Hôpital Européen Georges Pompidou à Paris, et professeur à l’Université Paris-Descartes Franck Rolland, interne en Médecine générale à Paris, préparant un doctorat sur l’éthique en Médecine et une licence de Psychologie, chargé de mission Ethique et Santé mentale du Syndicat Représentatif Parisien des Internes de Médecine Générale (SRP-IMG)Aurélie Locher, infirmière en consultation gynécologique à l’Hôpital Georges Pompidou, à ParisPr Roger Sombié, gastroentérologue et hépatologue à l’Hôpital Yalgado Ouédraogo à Ouagadougou, au Burkina FasoLaurent Tuil, atteint de la maladie de Parkinson. Manager commercial et opérationnel dans une grande société de payeAurélie Locher, infirmière en consultation gynécologique à l’Hôpital Georges Pompidou, à Paris.