En matière de santé, femmes et hommes ne sont pas logés à la même enseigne. Il faut, bien entendu, prendre en compte les différences biologiques, mais pas uniquement. En effet, les représentations sociales liées au genre féminin ou masculin jouent sur l’attitude des patients, du corps médical et des chercheurs. Ainsi, généralement, les hommes tardent plus souvent à consulter que les femmes. De la même manière, l’ostéoporose est sous-diagnostiquée chez les hommes, car elle est considérée comme une maladie concernant les femmes ménopausées. Comment intégrer la différence de genre en matière de santé, sans tomber dans les stéréotypes ?
Avec :

  • Catherine Vidal, neurobiologiste, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur, membre du Comité d’éthique de l'Inserm, et co-responsable du groupe de travail « Genre et Recherche en Santé ». Co-auteure du livre Femmes et santé, encore une affaire d’hommes ? aux éditions Belin
  • Jennifer Merchant, professeur à l'Université Panthéon-Assas Paris II, membre du Comité d’éthique de l'Inserm, et co-responsable du groupe de travail « Genre et Recherche en Santé »
  • Dr Dior Ndiaye, chirurgienne pédiatrique à l'Hôpital pour enfants de Diamniadio, présidente de la Commission scientifique du Bureau de l'Association des femmes médecins du Sénégal.  

Pour voir la série de vidéos de l'INSERM, veuillez cliquer ici.